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lundi 19 mars 2012

Mancora



Notre dernière étape au Pérou, tout au Nord de la cote Pacifique.

Mancora est une petite ville tranquille, réputée pour être la Mecque du surf au Pérou. Après avoir longtemps bavé devant les surfeurs à l’Ile de Pâques, on a décidé de se lancer et de prendre notre premier cours, avec Valérie, une suisse rencontrée à l’hôtel.


Rdv donc à 9h30 sur la plage, chacun avec son « prof » particulier. En fait de cours on pourrait plutôt dire que c’est une initiation gentillette au surf. 5 min sur la plage  pour nous apprendre à nous lever sur la planche et direction les vagues. On était chacun allongé sur une planche, avec le prof qui palmait derrière pour nous pousser. Parce que ramer jusqu’au vagues c’est du boulot ! Après ça, on attend, on attend, on attend encore LA vague !

Quand elle vient enfin, le prof nous oriente dans la bonne direction, palme à fond tandis que nous on essaie tant bien que mal de ramer avec les bras, et nous donne le signal pour nous lever pendant qu’il maintient la planche en équilibre. En gros on n’a rien à faire à part se lever, ce qui est d’une facilité enfantine. Un peu moins facile quand on essaie tout seul, voire carrément impossible. On a ainsi pris 6 ou 7 vagues chacun, de bonnes sensations tout de même.

Bref, c’était amusant pour une première, mais on n’a pas l’impression d’avoir appris à faire grand-chose ! A retenter à l’occasion !

A part ça on a profité de Mancora pour aller à la plage, passer de bonnes soirées avec les autres touristes de l’hôtel (suédois, suisse  et allemand) et commencer à organiser notre passage en Equateur.




Notre tour au pérou s'achève donc ici. On a adoré ce pays comme tous les autres, trouvé les gens super accueillants et profité de ses nombreux paysages si différents d'un bout à l'autre.


vendredi 2 mars 2012

Lima


Avant d’arriver à Lima, tout le monde nous disait :

- « Lima c’est pas super, il n’y a rien à faire »,

-« Lima ? Une telle n’a pas du tout aimé »,

-«  ça ne sert à rien d’y passer plus d’une journée »….

 Bref on ne savait pas trop quoi en penser…. A notre arrivée à on a été super surpris de découvrir une ville bien plus moderne que Buenos Aires, propre, avec de beaux quartiers, la mer…. Laurent qui n’aime pas la ville vous dira que ça ne lui a pas plus, que c’est trop grand, avec trop de circulation …mais moi j’ai vraiment aimé, bien plus que Buenos Aires ou La Paz. Bien différente des autres villes qu’on a pu voir au Pérou pour l’instant, on sent qu’il y a ici un vrai mélange des populations, et pour une fois on pourrait presque se fondre dans la masse. Et ça, ça fait du bien ! Ne plus se faire alpaguer en permanence par les rabatteurs d’hôtels et de restos, se sentir comme dans une ville européenne, se balader tranquillement dans Miraflores….

Sur les bons conseils de Pauline (pour ceux qui la connaissent, petite sœur de Camille D.), étudiante à Lima, on a donc pris un hôtel dans Miraflores. Le quartier agréable de la ville, avec les falaises du bord de mer à quelques centaines de mètres, des parcs fleuris, des magasins, des petits restos…. Grace à Pauline on a d’ailleurs gouté le meilleur hamburger-frites de notre vie !

Pour aller visiter le centre historique, rien de plus simple que de prendre les « combi », minubus de ville avec un mec à la portière qui hurle la destination en permanence. Ça donne par exemple « ArequipaArequipaRequipaRequipaQuipaQuipaaaaaaaa ». C’est pratique, il y en a des dizaines chaque minute, mais c’est bruyant, encombré et les gens roulent comme des fous.

Dans le centre historique, j'ai fait les classiques : Place San Martin, Place des Armes, et le superbe monastère de San Francisco avec ses catacombes renfermant plus de 70000 sépultures et sa magnifique bibliothèque.

Et pour finir la journée, un tour dans le surprenant « circuite magico del agua », un parc rempli de fontaines avec spectacles de son et lumière !


C'est ici qu'on a quitté Axel et Elsa, après plus d'un mois de voyage ensemble. On tentera de se retrouver à nouveau en Equateur.

mercredi 29 février 2012

HUACACHINA



Huacachina est une petite (minuscule !) oasis encastrée dans les dunes, tout près de Ica.
Réputée pour le sandboard et les tours en buggy dans le désert, nous avions décidé d'y faire un stop pour deux jours.
Tout est fait pour le touriste et il n'y a rien de trés authentique : que des restaurants et des agences de voyage, et pour ce qui est de l'hotel, musique à fond comme en discothèque et le plein de gens bourrés dans la piscine, mais l'endroit est surprenant et tout de même vraiment joli.

Le sandboard, ce n'était pas terrible : matériel hors d'usage et hors d'age, fixation s'ouvrant à chaque virage, c'était un peu l'arnaque ...
Le buggy, par contre, c'était plutôt impressionnant !
Ca va trés trés vite et ca tient trés bien au plancher. Je suis même surpris que l'on ai pas eu d'accident, le pilote se la jouant un peu à la Jean Louis Schlesser, et prenant pas mal de risques inconsidérés, pour nous impressionner (avec succes).
On s'est fait secouer pendant un peu plus d'une heure, a sauter des dunes et a prendre des courbes impossibles.





Niveau adrénaline, on a été servi, tellement les dunes péruviennes se rapprochaient des montagnes russes !

La, on est à Lima, pour ce reposer un peu, on prévoit de partir demain pour aller un peu à la plage !

samedi 25 février 2012

Nazca



14h de bus et 14h de virages pour rejoindre Nazca depuis Cuzco. A l’arrivée, on a l’impression d’être dans un autre pays : on passe de 2400 à 600m, des montagnes froides et pluvieuses au désert sec et aride (36°C), des forets à l’absence de végétations (mis à part les champs de cactus).

Point d’attrait pour tous les voyageurs, les fameuses lignes, datant de -900 av. JC à 600 de notre ère. On a finalement décidé de ne pas prendre l’avion pour aller les voir, d’une part parce que c’est cher, et d’autre part parce que payer pour vomir pendant 30 min me parait être un concept un peu bizarre. On s’est donc contentés de les regardes depuis des miradors  et c’est vrai qu’on voit moins de choses… donc toutes les belles photos prises du ciel que vous voyez dans le diaporama ne sont pas de nous, mais on vous les a quand même mises pour que vous sachiez à quoi ça ressemble.

Ces lignes ont été découvertes tard (milieu du 20ème siècle) puisqu’elles sont quasiment invisibles depuis le sol, l’autoroute a même été construite au milieu de celles-ci. Différentes théories tentent d’expliquer la signification de ces lignes. Celle retenue actuellement serait celle de Maria Reich, mathématicienne allemande qui a consacré sa vie aux lignes et a passé plus de 40 ans au Pérou à les étudier, à les balayer, à protéger le site…. (800 lignes droites, 300 figures géométriques, 70 animaux, le tout sur 500 km2).  Elle a observé que ces lignes et dessins étaient, pour certains, orientés vers le lever/coucher du soleil à différentes périodes de l’année (solstice d’été et d’hiver entre autre). Elles permettaient donc aux Nazca d’établir un calendrier et de prédire certains évènements climatiques (éclipses par exemple). D’autre lignes seraient une représentation à plat des différentes constellations (le singe = la grande ourse, l’araignée = Orion). Enfin il existe tout un tas de lignes et figures géométriques qui seraient des lieux de cérémonies dédiées au culte de l’eau et orientées vers la montagne et les sources d’eau.

Bref, beaucoup d’hypothèses mais rien de vraiment établie, ce qui ne fait qu’augmenter le mystère.

On a également visité un superbe cimetière en plein milieu du désert, ou des momies de 1000 ans environ ont été découvertes en parfait état (cheveux et tissus intacts….).


 
Ça fait du bien de retrouver de la chaleur et du soleil, il ne nous manque plus que la plage. On va continuer à suivre la cote jusqu’à Lima puis jusqu’à l’Equateur. Prochaine étape : la dune de sable et l’oasis de Huacachina.

mercredi 22 février 2012

Machu Picchu




Mardi, nous voilà enfin en route pour le Machu Picchu ! Peut-être le site le plus connu d’Amérique du Sud, le plus visité, celui dont on entend parler depuis le début de notre voyage !

Nous sommes partis à 6h30 pour arriver sur le site peu après 7h et commencer par l’ascension du cerro Machu Picchu. Moins fréquenté que le Wayna Picchu, il offre, parait-il, une vue spectaculaire sur le site. Après  1h30 d’une ascension exténuante : des marches, des marches et encore des marches, petites, courtes, hautes, cassées, glissantes…. On croirait ne jamais en voir la fin, donc après 1h30, quand on arrive ENFIN en haut, tout ce que l’on voit, c’est des nuages ! On a eu droit à 2 ou 3 éclaircies, juste le temps de prendre une photo, mais pas de vue spectaculaire sur tout le site. Bref, ça vaut le coup… quand il fait beau !

Laurent qui est arrivé en haut une demi-heure plus tôt, n’est pas tout à fait du même avis. On a du faire 1000m de déniveler en escalier Inca, et sur ces pentes abruptes couvertes de cette jungle de montagne si spécifique,  le cheminement à ras la falaise baigné par les nuages donnait à l’ascension une atmosphère toute particulière.
Notre escalier interminable passait de crête en crête zigzaguant entre les pics et en arrivant en haut, passant au-dessus des nuages, on avait l’impression de pouvoir  toucher le ciel bleu.
Bref, selon lui c’était fantastique.

Le temps a commencé à se lever quand on est redescendu (ça alors….). C’est là qu’on a débuté la visite des ruines. Petit cours d’histoire, ces ruines datent du 15ème siècle, construites à l’apogée de l’empire incas, qui sera vite anéantis par les colons espagnols. Il n’a été découvert qu’en 1911 par un historien américain. Ce n’est pas le plus grand des sites incas, mais surement le plus beau et le mieux conservé.

 Pas mal de touristes évidement, même si ce n’est pas la haute saison, des cars entiers de japonais (avec lunettes de soleil de haute montagne –gants-chapeau-manches longues-parapluie, avec ça, pas de risque de se prendre un rayon UV dans la figure), des groupes anglophones….  C’est un peu le côté négatif du site. Il faut tout le temps zigzaguer entre les groupes, attendre pour essayer d’avoir une photo sans personne….

Mis à part ça, la découverte des ruines est vraiment géniale. Une vraie ville, en très bon état, avec son quartier résidentiel, sa prison, ses temples, sa place principale… Cependant, pas de gravures, de sculptures, juste de la « maçonnerie » pure et dure, qui résiste au temps ! Le plus impressionnant reste le site en lui-même, quand on l’admire d’en haut, sa localisation, les montagnes qui l’entourent….



Quelques conseils à ceux qui nous lisent et qui ont l’intention de se rendre au Machu Picchu. Tout d’abord, ça coute cher !

·         80 euros de train A/R (pour seulement 60 km, quand on vous dit que c’est le train le plus cher du monde !)

·         50 euros de billet d’entrée sur le site + cerro Machu Picchu

·         15 euros de bus A/R entre Aguas Calientes et le MP.

·         A cela, rajoutez quelques frais divers de bouffe, etc

·         50 euros pour le billet touristique de la vallée sacrée

·         TOTAL = 200 euros par  personne.

Ensuite pensez à réserver votre billet à l’avance (3 jours au moins) pour avoir du choix dans les billets de train (sinon les prix grimpent) et pour le site à visiter. En effet le nombre d’entrée est limité à 2000 personnes par jours, 400 si vous voulez faire l’ascension du Cerro Machu Picchu OU du Wayna Picchu.

Ça fait un peu agence de voyage tout ça, mais visiter le Machu Picchu peut vite devenir un casse-tête quand on s’y prend à la dernière minute. Heureusement pour nous, Céline et Christian nous avaient expliqués pas mal de trucs.

2 sites internet qui peuvent vous servir :      www.machupicchu.gob.pe     pour acheter vos billets d’entrée au Machu Picchu, voir le nombre de places disponibles chaque jour… e t www.perurail.com   pour réserver vos billets de train.

Vallée Sacrée


Lundi, départ de Cuzco pour la Vallée Sacrée, à quelques km de là. On l’aurait bien fait en moto, mais saison des pluies oblige, les routes sont dans un sale état. Donc on est partis tous les 4 en taxi , pour se balader toute la journée.

Première étape à Pisaq (cf. les premières photos sur le diaporama), jolie village encaissé dans la vallée, avec son marché artisanal. A part le marché il y a surtout de très belles ruines incas qui dominent la ville (incas = 11-16ème siècle). 2h à se promener au milieu de ce village, à admirer les superbes terrasses toutes en très bonnes état, l’étonnante maçonnerie inca...

Ensuite changement de décor complet aux Salinas. On a l’impression de débarquer dans un autre pays en admirant ces marais salant à flanc de montagne construits par les incas et toujours en activité. Une fine rivière d’eau chaude et salée descend de la montagne et remplie directement les innombrables bassins de couleurs ocre, marron, rouge, jaune…..  Surprenant et magnifique.

Dernière étape à Moray pour voir ses terrasses rondes. Complètement encaissés dans une vallée, on les découvre seulement au dernier moment, et là, waouh !!!! Des terrasses parfaites, circulaires, dans un écrin de verdure. Elles auraient servis de laboratoire aux incas, pour tester qu’elle altitude et le mieux pour chaque culture.



Le soir, le taxi nous a déposés à Ollantaytambo, où nous avons là aussi pu admirer de superbes ruines. Arrivés un peu tard hélas, nous n’avons pu faire qu’un tour limité, mais on en avait déjà pris plein les yeux toute la journée.

C’est dans cette ville que nous avons pris le train « le plus cher du monde » (on en reparlera plus tard), pour rejoindre Aguas Calientes et le Machu Picchu…

dimanche 19 février 2012

Cusco




Superbe ville faite de rues pavées, de maisons à arcades, de places et églises toutes somptueuses, et de murs d'énormes pierres d'origine incas,
Au marché on touve de tout : du museau de vache rayon boucherie, des fleurs tropicales, des papayes de 5kg, des chamanes qui peuvent régler tous vos problèmes en un tour de main, des vendeurs d'accessoires de cuisines qui vous font une démonstratio digne du télé-achat....

Mis à part le fait qu'on se caille (parce qu'ici les mots chauffage et isolation ne font pas partis du vocabulaire) et qu'il pleut beaucoup, cette ville est vraiment agréable.
Bien sur, le tourisme est omniprésent, première fois depuis longtemps quon voit un Mc Do et un Starbuck, des hordes de touristes anglophones et des gens qui vous alpaguent partout dans la rue. Mais quelque part ça fait aussi du bien de passer une soirée dans unvrai bar avec musique cubaine, de rencontrer d'autres voyageurs et de se faire de bon restos.




Et en cette période de carnaval, on a assité aujourd'hui à un superbe défilé sur la place principale de la ville, costumes traditionnels muticolores, tambours et fanfares, danses folkoriques.... à coté de ça, Cayenne c'est de la rigolade !


vendredi 17 février 2012

CANYON DE COLCA


Depuis Arequipa, nous avons décidé d’aller faire un tour dans la vallée de Colca et ses canyons, et plutôt que de passer par un tour organisé, nous avons loué une voiture et cette fois ci nous avons fait les choses bien, avec un imposant pickup Toyota Hilux.
C’est un bon gros veau de 2T5, un peu poussif mais qui passe partout (enfin presque partout …)

C’est dans une boulangerie française d’Arequipa, que nous avons rencontré Loane, française également mais surtout bénévole à l’école de Coporaque, qui nous a donné quelques très bons tuyaux sur la vallée, et notamment la casa de Chocolate.

Nous avons pris la route et après  2h de piste goudronnée, nous avons fait une pause pour pique-niquer au milieu des vigognes, au bord d’un petit ruisseau.
Pour la suite nous avons voulu faire un petit détour par une piste ‘’alternative’’, car les paysages était  réputés plus jolis  et on voulait faire tourner un peu le 4x4.
Nous avons été surpris de doubler des poids lourds sur une piste aussi pourrie…

Nous avons ainsi traversé quelques passages de piste inondée, jusqu’à nous trouver bloqués et devant faire demi-tour…. Les poids lourds attendant la baisse du niveau d’eau pendant plusieurs heures.
De retour sur la piste goudronnée, nous avons été  confrontés à de nombreux éboulements et glissements de terrain, ralentissant quelques peu notre progression et c’est après le passage d’un col à plus de 4500m sous la neige et dans le brouillard que nous sommes arrivés dans la vallée du Colca.




Après une petite pause dans des eaux thermales à 38°C, nous arrivions à la tombée de la nuit à la casa del Chocolate. Nous avons reçu un accueil des plus chaleureux de Chocolate et de sa petite famille, sa femme Rocio, cuisinière hors pair, et ses trois filles de 3 à 11 ans, Antonella, Chamira et Rubith, de petites chipies espiègles et tellement adorables.
Tout ce petit monde étant d’une générosité et d’une gentillesse incroyable…

Nous avons passé 3 nuits chez eux, à nous régaler du produit de leurs champs préparé et cuisiné par Rocio, accompagné de truite, de poulet et d’alpaca dans une ambiance des plus conviviales !
Si vous passez dans la région, vous vous devez de leur rentre visite, vous ne serez pas déçus !
http://familiachocolatecoporaque.blogspot.com/






Le lendemain nous sommes partis avec Choco, pour aller voir la forteresse de Chimpa, datant de la période pré-Inca.

Encore une coulée de boue sur la route…

Choco : ‘’zut, on ne peut pas passer, va falloir faire demi-tour’’

Lolo : ‘’ T’inquiètes c’est un 4x4 !’’

Axel : ‘’ Mais siii, ca passe !‘’

2 secondes plus tard, tous en cœur : ‘’MIERDA… ‘’

...et on se retrouve coincé dans la bouillasse, le cul du 4X4 prêt à partir dans le ravin… Heureusement, suite à un coup de fil de Choco, c’est Rocio, sa femme, qui est venue du village en courant pour nous porter une paire de pelles.



1h30 et quelques ampoules plus tard, on était sortis du bourbier, mais nous avons tout de même dû faire demi-tour, le reste de la piste semblant impraticable. Pour le reste de la journée nous sommes allés pêcher quelques truites à l’aide d’un épervier, pour le ceviche du soir, et faire un tour aux eaux thermales avec toute la famille de Choco.

Pour se remettre de ces émotions, nous avons préparé un petit vin chaud avec les produits locaux.


Le jour suivant nous retentions la forteresse en passant par une autre piste et après 2h de 4x4 et 1h30 de marche sur une pente bien raide, nous arrivions au sommet dans les nuages et le froid.

Bien heureusement, le vent nous dégagea la vue sur le Canyon de Colca, magnifique depuis ce pic rocheux surplombant les deux vallées. En plus des ruines, des gravures et peintures rupestres, nous avons eu droit à la visite de nombreux condors, ces grands oiseux de 3m50 d’envergure nous passant à une dizaine de mettre au-dessus de la tête.  C’était vraiment magique !





Nous sommes en ce moment à Cusco pour aller voir le Machupicchu et la Vallée Sacrée.

dimanche 12 février 2012

Arequipa


Quelques jours encore à Copacabana après notre escapade à l’Isle del Sol, le temps de retrouver (enfin !) Céline et Christian (rencontrés en Argentine à El Bolson) pour une soirée et adieu la Bolivie.  
Quelques soucis également avec l’ordinateur, un disque dur foutu, et nos photos surement perdues…

Nous sommes arrivés au Pérou, à Arequipa sous une  pluie diluvienne, avec des torrents de boue dans les rues… vive la saison des pluies ! Depuis on a eu quelques rayons de soleil le matin, mais aussi de belles douches ! Espérons que ça ne dure pas tout le mois de Février.

Arequipa est surnommée la ville blanche, comme Sucre en Bolivie, mais il faut reconnaitre que c’est un peu moins beau. Le plus beau dans la ville, ce sont toutes ces églises, aux façades finement sculptées, et surchargées d’or et de peinture à  l’intérieur.

Pas mal de musées aussi dont le très intéressant musée Santury, ou l’on en apprend plus sur les incas et leurs traditions (dont les sacrifices humains pour éviter les catastrophes naturelles) et admirer les momies des glaces, dans un état de conservation parfait. Le tout grâce à notre guide qui parlait couramment français (après seulement 8 mois de cours à l’alliance française ici….. c’est loin d’être notre cas en espagnol !).

Enfin on a visité le couvent Santa Catlina, véritable ville dans la ville, avec son dédale des ruelles, ses patios, cuisines, potager, cimetière… construit au 16eme siècle et encore habité aujourd’hui par une trentaine de religieuses. Visite à la tombée de la nuit, à la lueur des bougies pour ajouter un peu de mystère...